Petits bouts de Bonheur : Viva la rentrée !

Chaque année c’est pareil : elle débarque toujours au même moment, et comme chaque année, tu l’appréhende, la redoute, ou l’attente de pied ferme. Que tu sois parent ou non, célibataire, en couple, sans emploi, étudiant, salarié, à ton compte, qu’importe, c’est la même pour tous. La tant redoutée rentrée est là, à nos portes, et il est peut être temps de la préparer…!

Bon ok, ce petit blabla c’est surtout pour m’auto-motiver, ou me persuader que cette rentrée est un vrai foutoir pour tout le monde, pas juste pour moi. Ceci étant dit, cette rentrée, notre rentrée 2020/2021, s’annonce hypra musclée, et je suis fatiguée d’avance !!! 

Et comme je te vois bouillonner d’excitation à l’idée de savoir pourquoi, ne bouges pas : je te raconte tout [#3615MYLIFE incoming !]

Une rentrée en petite section de maternelle

Notre Bidouille de bientôt 3 ans fait sa première rentrée cette année. C’est à la fois beaucoup d’émotion et aussi beaucoup d’interrogation : saura-t-elle trouver sa place ? Le passage de la nounou à la collectivité à plein temps ne sera-t-il pas difficile ? Aurons-nous un torrent de larmes le premier jour, ou droit à un snobinage royal ? Va-t-elle mordre d’autres enfants ? Vais-je être convoquée souvent par la maîtresse ?…

Bref, des grandes questions.

Plus sérieusement, nous attentions ce moment avec une joie non dissimulée, et elle aussi. Reste à savoir si au soir de sa première journée, son enthousiasme sera toujours au rendez-vous et si elle aura compris que ce premier jour est le premier d’une longue, très longue série… (on a tous un enfant plus ou moins proche de nous qui a osé dire à la fin de la 1ère journée « c’est bon c’est fini maintenant » sans réaliser que faut y retourner demain, hein !).

Nous avions peur notamment qu’elle ne soit pas propre dans les délais, grosse fainéante qu’elle est, mais il aura suffit d’un petit mois d’août pour un gros déclic, et une demoiselle propre comme jamais en un clin d’oeil.

Depuis, à chaque passage aux toilettes, elle crie à qui veut l’entendre qu’elle ira à l’école car elle fait « pipi au pot ». Je me demande ce qu’en pense nos voisins.

Nous sommes à quelques jours de sa rentrée, et je n’ai pas encore trouvé LA tenue idéale de ce grand jour. Je sais, c’est inadmissible et je suis à deux doigts d’avoir le Award de la mauvaise mère de la rentrée (et à la fin de cet article, tu me l’auras remis c’est certain). Bon ceci dit c’est pas comme si elle avait plein de vêtement n’est-ce-pas. L’éternel question du sac m’est posé quotidiennement, et même si oui, elle a un sac pour la rentrée, je ne garantie pas un achat de dernière minute pour un « mieux ».

Je suis comme ça moi : faible face à la dépense maternelle

Une rentrée en 6ème

Autre rentrée mais tout aussi importante, celle de mon Mini-geek au collège. C’est une claque en pleine figure, et je réalise que ce n’est vraiment, vraiment, mais VRAIMENT plus un petit garçon. L’ombre de l’adolescence se fait de plus en plus présente, et pesante.

Je mentirai en disant que tout se passe sans accro et qu’il est un enfant modèle. En réalité, nous sommes perpétuellement en conflit, en désaccord, et notre éducation à son égard est mis à rude épreuve depuis sa CM2.

La raison ? Notre refus de le laisser agir comme bon lui semble, dans un monde où, hélas, vraisemblablement tout ses copains ont des parents bien plus souples que nous. Loin de moi l’idée de critiquer l’éducation d’autres parents, mais force est de constater que nous sommes en complet décalage avec le reste du monde (bienvenue aux frontières du réel, Mulder si tu m’entends ?…).

Nous estimons qu’à 10 ans, un enfant doit avoir un rythme définit avec des heures de coucher précises, un temps « d’écran » limité, et ne peut pas jouer à des jeux qui ne sont pas de son âge, ni voir des films/séries inadaptés (WOUAH on est des gros dingues hein). Il en va de même pour ce qui était d’avoir son propre téléphone portable. Sur ce point, j’ai dû faire avec mon côté maman névrosée, et notre déménagement m’a amené à finalement lui en offrir un courant août, car qui dit nouvelle ville, dit nouveau collège sans copains ni repère, et donc ce téléphone servira surtout à me rassurer pour ses trajets (et le mettre sur écoute, et utiliser le GPS pour ses moindres faits et gestes mais chut, ça reste entre nous).  Je ne suis pas fière de moi mais c’est ainsi.

Ceci étant dit, pour le reste nous restons sur nos positions, mais le voilà qui entre en 6ème, et je découvre que, si nous continuons de trop « serrer la vis », nous le mettons complètement en décalage du reste du monde des enfants. Et je ne veux pas non plus le frustrer ou rendre difficile sa rentrée, encore moins l’empêcher de se trouver des copains.

D’un autre côté, nous ne pouvons pas non plus « céder » trop facilement sous ces prétextes, et lui permettre de faire « comme bon lui semble », sachant surtout qu’il n’est pour le moment, hélas [à mon grand regret] pas méritant.

Je ne veux pas m’étaler plus à ce sujet ici, mais je pense que je ferai un article sur mon ressenti, nos difficultés, et mes tentatives pour désamorcer nos conflits, ainsi que les solutions trouvées. Je ressens le besoin de partager cette phase délicate et parfois angoissante, bien plus que je ne l’imaginais… Heureusement, je suis entourée de personnes bienveillantes et de bons conseils souvent, et je me sens moins seule lors de nos échanges !

Quoi qu’il en soit ! Mon fils rentre en 6ème. Il grandit. Et je dois m’adapter. 

Une rentrée dans notre nouvelle maison

Voilà l’élément le plus fou de cette rentrée, le plus improbable, le plus palpitant, mais celui aussi qui complique tout !

Ce vendredi nous récupérons les clés de notre chez nous, notre maison, ENFIN ! Je suis joie…. et je suis…. AN-GOI-SÉE à MORT !

Le samedi qui suit, nous devons déménager, puis le dimanche et le lundi nous devons optimiser au mieux pour que le mardi, les enfants fassent leur rentrée, et que leur première semaine se passent sans encombre.

Nous n’avons, heureusement, pas de gros travaux à prévoir, mais nous avons malgré tout des choses à faire (peinture et quelques aménagement ASAP), et il faudra concilier le travail la journée, les enfants à gérer (logistiquement mais peut être émotionnellement aussi, cela fait beaucoup de changement pour chacun sur un même moment).

Le tout avec l’objectif premier de rendre l’endroit confortable le plus rapidement possible.

C’est donc un gros challenge, et cela rend la rentrée très musclée, mais loin de moi l’idée de me plaindre. Cette maison, c’est une opportunité, une chance, que nous avons pu nous offrir, et je mesure pleinement notre chance d’avoir d’une part eu les moyens de s’offrir la maison que nous voulions (et pas la maison que nous pouvions nous offrir), mais également d’avoir trouvé rapidement celle qu’il nous fallait.

Cette maison offre des tas de possibles, tellement qu’il nous est difficile de nous projeter sans être dedans, et que nous avons déjà une liste longue comme le bras de choses à y faire (le planning travaux et aménagement intérieur et extérieur sur les 3/4 prochaines années est déjà en cours de réflexion). Mais c’est un vrai bonheur de pouvoir y penser, de pouvoir se laisser à rêver sur ce que l’on pourrait faire dans ce coin du jardin, et comment on pourrait aménager les combles, et comment… et comment… bref, la rêvasserie est à son top niveau.

Mais, mon plus gros bonheur en ce moment lié à cette maison, c’est mes enfants, et ma fille notamment, qui réclame d’aller à la nouvelle maison tout les jours. Elle veut y être, et je crois qu’elle l’a déjà adopté. Elle n’a de cesse de parler « de son jardin », et de tout ce qu’on pourra y mettre. Nous lui montrons la déco que nous imaginons pour sa chambre, et elle rit de joie à l’idée que ça sera sa chambre, que c’est « jolie » (maman a bon goût, cela va de soi). Je pensais qu’à bientôt 3 ans elle ne comprendrai pas vraiment la situation, en fin de compte elle a bien compris ce qui se passe, et elle n’attend plus que ça. Alors, on compte les dodos qui nous séparent de la maison :)

Je trépigne donc d’impatience tout en étant stressée, et j’ai hâte de faire mon premier barbecue (oui, le sens des priorités est là lol).

Une rentrée sous le signe du COVID-19

Ce virus n’en finit pas de chambouler notre vie à tous. Et la rentrée se fera avec lui. 

Je ne suis pas particulièrement nerveuse ou stressée à cause de ce dernier pour autant, et même relativement sereine quand à la reprise scolaire en elle-même, cette dernière étant indispensable pour le bien être et le bien grandir de nos enfants.
En revanche, ce qui me navre, c’est que les dispositifs mis en place impliquent que nous ne pourrons probablement pas aller en classe avec Bidouille pour sa première rentrée, mais rester devant la grille… Je ne sais pas encore si nous devrons venir un à un à la grille déposer notre enfant, mais j’ai déjà le sentiment que cela ressemblera à un abandon : je m’imagine la laisser derrière une grille austère, avec des inconnus, des enfants qui pleurent tout autour, et elle, pleine d’incompréhension et perdue dans cette foule. J’espère sincèrement que l’organisation sera optimale pour que les enfants ne se sentent pas seuls, mais j’ai d’énorme doute, et en ça, j’ai le sentiment que le COVID-19 va gâcher cette rentrée unique. Espérons que ma fille se montre plus forte que sa mère…

Je n’ai de cesse en tout cas de lui parler de l’école, nous parlons de ce qu’elle y fera, des découvertes à venir, et elle semble impatiente et heureuse de s’y rendre. Elle m’a demandé une fois si nous restions avec elle à l’école, je lui ai donc expliqué que nous, nous allions juste l’emmener, puis aller travailler, pour mieux se retrouver à la fin de la journée, et j’espère de tout mon coeur qu’elle entend ce que je dis, le comprends, et que le jour J, tout se fera sereinement dans sa petite tête, sans crainte.

Après, entre nous, elle n’est de manière général pas sauvage (voir pas du tout du tout !) alors pour peu que nous puissions la déposer dans le calme, avec la maîtresse, et lui dire qu’elle peut y aller en toute confiance, et qu’on se retrouvera le soir, ça devrait aller.

Concernant mon Mini-geek, j’appréhende beaucoup moins, il est en grand, il portera un masque, mais en dehors de cela, pas de grand chamboulement, si ce n’est un renforcement des règles d’hygiènes, la base quoi !

Une rentrée sous le signe de la réflexion

Alors bon, réflexion oui, mais pas trop non plus, faute de temps et de place dans ma petite tête pour ajouter trop de projet (y’a tellement à penser déjà !). Mais pour autant, je me suis donnée des objectifs sur cette rentrée, et je me suis « imposée » [ouais j’suis comme ça je m’impose des choses] de mettre en marche certaine chose à fin septembre, fin octobre au plus tard (selon la rentrée des enfants et l’avancement du projet maison). J’ai dans ma liste d’objectifs 3 points, et j’ai bien l’intention d’amorcer tout ça. Il est principalement question de m’occuper de MOI, sur le plan personnel et professionnel, et j’ai bien l’intention de ne pas laisser tout ça de côté plus qu’il ne faut.

Mes objectifs sont simples : prendre soin de mon corps, reprendre une routine alliant hygiène de vie et sport, reprendre mon projet professionnel que j’avais laissé en attente au profit de l’achat immobilier pour qu’il prenne vie courant 2021. Trois piliers donc, rien d’insurmontable, mais de la volonté pour y parvenir sera nécessaire ! Espérons juste que rien ne viendra mettre à mal ces objectifs (genre un regain de l’épidémie ?!).

BREF !

A part ces « grands » bouleversements de la rentrée, nous nous portons plutôt bien, et c’est là l’essentiel ! L’été se termine, les vacances sont déjà loin, on est sur les starting block ! Mais le moral est au beau fixe, malgré les petits aléas du quotidien.

Je ne sais pas si cela sera toujours le cas après ce mois de septembre intense à venir, ni si ma santé mentale ne se sera pas encore dégradée (ça tourne déjà pas très rond, alors ça promet), mais qu’importe, tant qu’il s’agit là de beaux projets, tant que nous restons ensembles, unis, tant que nous continuons de voir la vie du bon côté, et tant que nous pouvons faire des apéros (bientôt dans notre jardin, bientôt !) alors ça va !

Pour conclure, je terminerai sur ces belles paroles du grand Obélix : quand l’appétit va, tout va !
Sur ce, bon appétit, et à très bientôt !

Nota bene : je sais que cette phrase n'a absolument pas de ce sens pour conclure cet article, mais cette chanson a fait notre été, et après l'avoir entendu des tonnes de fois en août et chantée avec les enfants, il fallait bien que je case ça quelque part ! Puis quoi de plus vrai n'est ce pas...!
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