[Vie de Maman] Parentalité et bienveillance dans la société du jugement

Un matin, je lisais un article sur Europe 1 en buvant mon café. Le titre ? « Plus d’un tiers des parents ignorent ce que sont les violences éducatives ordinaires« . WOUAH.

Ce petit article à la limite du -pardonnes-moi du terme- #putaclik avec son titre racoleur, est paru le mercredi 16 juin, jour où justement le Conseil des ministres étudiait la loi sur la protection de l’enfance.

En bonne mère de famille, j’ai lu ce petit article, et WATEZEFUK ! Ce fut un peu la goutte d’eau qui fait déborder le vase, entre ça et les commentaires limite haineux des bien-pensants, et j’en ai eu ma claque. Et du coup, j’ai eu l’envie d’exprimer mon ras le bol, mon ressenti sur ce sujet aussi houleux que tendance, que dis-je, le débat de haute société qui dit « BORDEL DE MERDE PARENT INDIGNE REGARDES COMMENT TU EDUQUES MAL TON ENFANT, MAUVAIS PARENT, DÉCHET DE L’HUMANITE, VADE RETRO, NOUS (les commentateurs pros de FB) DU HAUT DE NOS HAUTES VALEURS, TE JUGEONS ».

Je vais tenter de résumer ici le fond de ma pensée, mais ça promet d’être un beau foutoir tellement tout ça m’a boulversifiée !!

Alors, évidemment, je te rappelle, à toi qui me lis, que ce que tu vas voir n’est que le fond de ma propre pensée, mon propre ressenti et je n’ai nullement l’idée, l’envie, ni le souhait de te convertir à une quelconque cause que ce soit. Mais que ce soit bien clair : l’éducation de mes petits démons me regarde, et je n’aime pas voir, lire, entendre, les gens juger mes valeurs sous prétexte que ce que je fais est mal, ou que ce qu’ils font est LA BONNE MÉTHODE. Car en matière d’éducation, il n’y a pas de bonnes ou mauvaises méthodes. Alors bien sûr, tu vas me dire « oui mais on frappe pas ses enfants, on les prive pas de nourriture etc » et bien sûr, il y a des évidences j’en conviens ! Mais je n’aime pas les raccourcis ni les jugements, et j’ai envie, à mon tour, de donner mon opinion sur la question, alors si cela te dérange ou te pose un problème, tu sais où est la sortie. Et si tu veux en savoir plus, le tout, toujours, dit avec humour, alors poses-toi là avec une bonne citronnade bien fraîche (parce que bordel il fait chaud !) et écoutes !
Et, bien sûr, si l’envie te prend de mettre un commentaire dans le respect de tout à chacun pour partager ton avis (semblable ou différent), ou me donner des conseils ou astuce, sans jugement, bien entendu je suis preneuse !!!!

Seul Dieu peut me juger

Oui. Bon. Ok. Si tu me lis depuis un bout, ou si tout me connait personnellement, tu dois te demander combien de gramme j’ai dans le sang pour écrire un titre pareil. Parce que -BREAKING NEWS- je ne crois pas en Dieu. Ou plutôt, je suis agnostique. Alors, comprends bien que si je cite cette phrase, c’est pour une raison simple : personne n’est en droit de me juger, encore moins les gens qui ne me connaissent pas.

Pourtant, tout le monde nous juge. Nous passons même un temps fou à juger les autres. Même moi ça m’arrive (et pourtant, je suis la Perfection au féminin ♫ [à dire en chantant]). Je parle beaucoup de ces juges improvisés d’internet, parce que c’est là que je m’exprime en l’ocurence, et aussi parce que c’est devenu si facile d’exprimer un avis aux yeux de tous mais dans le confort de l’anonymat, de son canapé où tout le monde peut juger à outrance.

Mais dans la vraie vie aussi cela se fait et depuis bien avant internet (Oui, petit pyjama, y’a eu un monde sans internet, on est pas des dinosaures pour autant tu sais).

Quand tu as prit le bus, avec ton môme de 2,3,4 [mettre l’âge qu’il te convient] ans, qui braillait parce qu’il voulait un jouet Pokemon (non ce n’est pas tiré d’une histoire vraie lol), tu as été jugé. Des regards, des messes basses, voir des gens qui se permettent de le dire à voix haute ou te le dire (« euh on s’connait ?! »). On te juge parce que, soit tu as été ferme avec ton marmot en lui indiquant que NON, tu n’auras pas ton jouet parce qu’il en a déjà beaucoup/n’a pas été sage/etc et que s’il continue il aura une fessée (et peut être même as-tu fini par la mettre, cette fessée), soit tu n’as pas osé élever la voix dans le bus, tu l’as laissé brailler avec des petits « chut, ça suffit » à peine audible, ou soit enfin, tu t’es agenouillé prônant l’éternel éducation positive et tu as expliqué à ton démon en culotte courte que non, il ne peut pas avoir son jouet Pokemon car tu n’es plus dans le magasin, mais promis la prochaine fois il en aura un (maintenant taggle, mais ça tu le dis que dans ta tête bien sûr).

Quelle que ce soit la façon dont tu as tenté de désamorcer ce conflit, tu seras jugé.
Parce que la fessée, la menace, NO WAY, c’est une violence éducative, vite au bûcher.
Parce que ne rien faire, NO WAY, c’est passif et permissif, ton gamin ne comprend pas et pire, il s’en fout, il ne t’entend pas et tout le monde souffre de ses hurlement supersonic.
Parce que le calmer en lui promettant que la prochaine fois il aura son jouet, NO WAY, c’est acheter sa bonne conduite, et là encore être permissif et le gâter pourrir ( » non mais normal qu’il te fasse une comédie, si tu lui cède tout aussi » dixit tatie Jacqueline qu’on aime tous très fort).

Alors à ton avis, c’était quoi la meilleur option ?

Bon en fait j’ai pas l’intention de te donner de réponse, puisqu’il n’y en a pas. Parce que y’a un contexte aussi. Le parent, il est peut être au bout d’sa vie, crevé, il a peut être des soucis. Peut être que son gosse, c’est un enfant caractériel (OUI, ça existe des enfants de base plus RELOU que les autres, on est pas tous égaux sur la mignonnitude) et super casse-bonbons. Peut être qu’il mérite pas ou qu’il a déjà ce jouet chez lui, peut être que le parent a déjà tenté bien avant le bus d’être diplomate, patient, aimant, et tenté d’expliquer pourquoi il n’aurai pas son jouet. Peut être que le parent, n’a pas les moyens d’accéder à la requête du p’tit diable aussi. Et peut être que le gamin, comme tout enfant de 2 ans, ne sait pas réprimer ses émotions et n’a que cette issu malheureuse pour décharger le trop plein de frustration né du refus d’avoir le jouet, aussi bonnes les raisons du refus soient-elles. Et que donc, il « n’entend » pas les réponses données (verbales ou émotionnelles).

Mais dans ce bus, combien ont jugé ? Combien jugeront ? Combien auront une opinion toute faite de ce parent ? Sans le connaitre, ni lui, ni l’enfant, ni le contexte de l’histoire, ni le contexte social, familial ? Et qui sont ces gens pour juger les autres . Qu’ils se dénoncent !

Bah moi, ça me fatigue. Y’a déjà bien assez de combat à mener au quotidien pour mener celui du parent parfait (ou pire, imparfait donneur de leçon).
Parce que si ces gens se permettent de juger, c’est parce qu’ils estiment tout simplement que leur façon de faire, de penser, est la meilleure, la bonne, la seule. Alors qu’il y a 1001 façons d’éduquer un enfant, avec des bonnes valeurs, qui ne sont pas toujours celles des autres certes, mais dans le respect de l’enfant, de soi, et des autres. Sinon, comment expliquer qu’il y ai plus de gens sain d’esprit que de déviants ?

Alors s’il vous plait, les gens bien-pensants qui se permettent de juger sans connaitre, sans savoir (et encore, même si vous connaissiez le contexte, entre nous, personne ne vous demande votre avis), prenez votre jugement, et carrez-le bien au fond de là où je pense. Merci ! 

L'enfant boudeuse et perpétuellement punie.

L'injonction de la société bien pensante

Oui mais voilà, t’aimerait bien me dire « T’es mignonne Zelle [oh merci] mais la société elle dit qu’il faut faire comme ci et comme ça, et le psychologue de RTL 2 il dit que si on fait ci ou ça c’est pas bien, et même que chez Europe 1 ils ont dit que à force on va réduire les neurones de nos enfants donc faut pas crier et être bienveillant mais je comprends pas trop le concept alors j’suis paumé je sais plus comment éduquer mes enfants, j’suis qu’une merde, au secours ! »

Oui parce qu’en gros, faut pas crier sur ses enfants, ni mettre de fessé, ni punir au coin ou en privant de quelque chose, sans expliquer, et souvent si on explique sans crier, les enfants comprennent et prennent acte et tout va bien, leur neurones seront pas détruit et ils finiront pas idiots à faire des chansons comme Wejden où y’a pas deux phrases en français (oups pardon mais elle était facile celle-là hein).

Woké. Mais, et si ça marche pas ? Et si malgré tout les conseils de RTL2, Europe1, Magicmaman et Doctissimo, ça marche pas ? Si mon gosse, il s’en cogne de ce que je dis ? Si quand je suis bienveillante, il joue le perroquet ? Si je lui dis de ne pas faire quelque chose et qu’il le fait quand même ? Et avec en prime ce regard effronté plein de défi, un peu celui à la Denis Brogniart quand il cherche l’embrouille au conseil. Alors quoi ?

Moi, je prône le dialogue, j’explique, je justifie TOUT à mes enfants. Pourtant ça ne fonctionne pas. Mon fils du haut de ses 11 ans me prouve bien qu’a vouloir trop lui parler étant petit, il estime avoir droit de réponse à tout. C’est simple, tout sujet est bon à discussion, et ça n’en fini jamais (et si ça va pas dans son sens de toute façon ça ne va pas, mais là, ça s’appelle l’adolescence).
Alors je crie, oui oui, parfois je crie fort même, genre Thomas Pesquet il peut m’entendre de là où il est, et même que je mets au coin, ou que je prive de jeux vidéos ou de Mariculous (=Miraculous), et je mets des FESSÉES aussi. Yep. #mauvaisparent #brûlerla #rebelle

Scoop : ils m’écoutent pas plus.

Alors c’est quoi le problème ? Mes enfants sont les 0,01 % de gamins hors des clous ingérables qui méritent le bûcher avec leur mère ?

Le soucis étant, mon désarroi et celui de tout bon parent qui tend à bien faire, à bien éduquer ses enfants, pour en faire des adultes équilibrés plus tard, c’est que cette société de gens bien pensant nous ordonne de faire mieux, exige de nous le meilleur, d’éduquer mieux, sans aucun moyen derrière (oui parce que dire « faut instaurer le dialogue, être à l’écoute, patient et bienveillant » c’est pas un moyen très efficace navrée de le dire, mais je le constate au quotidien). Pire encore, cette société nous incrimine, nous mettant devant des fait terribles : « si vous n’êtes pas bienveillants vous allez détruire les neurones de vos enfants et faire de leur vie d’adulte un cauchemar !« . Aucun parent ne veut ça !!!! Oh hé les gars arrêtez de nous culpabiliser un max !!! La vie c’est assez chiant comme ça pour qu’on s’entende dire qu’on est des humains indignes, des irresponsables, et que nos mômes vont mal finir parce qu’on leur a mis une fessée !

C’est pas en faisant flipper les parents, qui se retrouvent dans la catégorie de ceux qui font mal, et leur disant « attention tu joues avec le feu Micheline »  qu’ils vont réussir à faire mieux, ou s’en sortir dans leur éducation. A part faire peur, je ne comprends pas l’objectif. Et, il me semble que l’éducation par la terreur, c’est pas bien, dixit le psychanaliste de Doctissimo Mamounettedu60 (oui je viens de l’inventer).

Si je devais suivre tout ces conseils, je suivrai plutôt celui de M. Kool Shen et M. Joey Starr (2 psychothérapeutes de la petites enfance) avec leur célèbre « laisses pas trainer ton fils si tu veux pas qu’il glisse ».

Alors bien entendu, là encore, quand on dépasse certaine limite, il faut pouvoir agir. J’ai connu petite les coups de ceinture et les gifles (tu sais l’éducation à l’ancienne, quand le mot bienveillance avait pas encore inventé) et jamais, au grand jamais, je ne reproduirais cela sur aucun de mes enfants. Pour autant je n’ai pas perdu trop de neurones me semble-t-il, et je suis une adulte pas trop mal fichue (bancale mais ça va). Après je n’ai pas non plus vécue ça pendant très longtemps, heureusement, et peut-être cela a-t-il aussi aidé, je ne saurai jamais. Mais je suis bien entendu contre cette violence (et moi j’avais pas droit à des explications, des discours permettant la compréhension de la situation ni sa gravité, si gravité il y avait bien entendu).
Mais il y a tout de même tout un monde entre ces actes, violents moralement, physiquement, et les petites fessées ou punitions qu’on peut donner à ses enfants. Je n’arrive pas à comprendre qu’on puisse mettre sur un même pieds d’égalité ces façons de faire. Qu’on vienne me traiter de mère tortionnaire si ça peut conforter les personnes qui ont ce besoin irrépréhensible de juger la vie des autres, je vois plutôt ça comme une façon de se rassurer sur sa propre méthode, quand on doute, mais qu’on préfère juger les autres en se disant qu’on fait mieux, plutôt que de chercher à comprendre d’où vient ce doute, et peut être, revoir un peu sa copie.
Pour rappel, on a pas eu de mode d’emploi sur la parentalité, personne (ou alors qu’ils partagent !) ; on doute tous, chaque jour, et on est jamais vraiment sûr de prendre les bonnes décisions. On change d’avis, on s’améliore, on se trompe, on s’excuse, on pardonne, et on fait preuve d’amour toujours. On a tous le même but, élever nos enfants du mieux qu’on peut, avec ses méthodes, alors pourquoi donc se tirer dans les pattes et se juger à tour de bras pour se conforter soi-même, tout en faisant du tort à la personne qu’on incrimine d’être un mauvais parent ? C’est vraiment pas digne du monde des Bisounours.

Du temps jadis

Je vais t’épargner la rengaine du bon vieux « de mon temps » mais, admettons-le : avant, quand les mots bienveillance et parentalité positive n’étaient pas à la mode, que faisaient nos parents ? Et les parents de nos parents ?
Sans avoir à user de ses termes, sans la menace d’avoir des enfants torturés plus tard et bancals, nos parents, les parents de nos parents, et bien avant encore, ont éduqué leurs enfants à leur façon (sans blague, merci Zelle pour ce scoop inattendu).

Quelle différence avec maintenant ?

A mon avis (très humble), rien n’a changé, dans le fond. C’est juste qu’on (qui est ce on tiens ? Sûrement les bien pensants ?) a mit en lumière des pratiques dites « positives » (et qui le sont sûrement d’ailleurs !), et de la même manière mis à mal tout le reste. De « on ne bat pas ses enfants » on en est arrivé à « une fessée et c’est la prison« . Tu trouves que je fais un raccourci un peu excessif ? Moi pas tant que ça.

Nos parents n’avaient pour « modèle » que leur propre éducation, bonne ou mauvaise. Leur valeur en poche, et leur amour à bout de bras, ils ont fait du mieux qu’ils ont pu, avec ce qu’ils avaient, la seule nuance c’est que personne ne jugeait aussi facilement qu’on peut le faire de nos jours, par écran interposés notamment. Et personne ne leur disait quoi faire mais surtout quoi ne pas faire. Le bon sens l’emportait, l’expérience, et les erreurs, faisaient grandir, avancer, et au final, si y’a un paquet de cons sur Terre (et sur les routes) y’a quand même plus de gens biens, non ?

Alors que dire ?

Aujourd’hui, on ne peut plus éduquer son enfant comme on le veut parce que tout le monde y trouve à redire ? Et donc quoi, il faut pouvoir se justifier quand on fait « de travers » « pas comme il faut » « des erreurs » « pas comme les autres » ?

Mais qui a décidé qu’il existait UNE seule et unique BONNE façon d’éduquer ses enfants ? De toute façon, on a pas tous envie de façonner les mêmes adultes plus tard, si ? Chaque enfant est unique, chaque façon d’appréhender sa personnalité l’est tout autant. On en oublie que malgré autant de bienveillance possible, il reste qu’il est important de faire preuve d’autorité, de mettre les limites, de cadrer ses enfants, parce que vivre en société, c’est vivre avec des règles à respecter, et si un enfant ne respecte rien chez lui (ni ses parents, ni rien) comment espérer qu’il devienne un adulte respectueux des autres en société ? C’est absurde, pourtant c’est de ça qu’il est question. Faire de nos enfants les adultes de demain, avec les clés en notre possession.

Moi je fais la méthode de la main de fer dans le gant de velours (ou l’inverse ? Who knows ?). Ferme en douceur (on dirait un slogan publicitaire là).

Faire preuve de fermeté comme du temps jadis n’est pas non plus ni l’argument pour justifier d’agir de manière éhontée (en levant la main notamment) ni la solution. Car, heureusement, malgré tout nous apprenons, et nous ne reproduisons pas les erreurs de nos ainés. Tout comme je ne lève pas la main sur mes enfants, mes enfants ne reproduiront sûrement pas certaine de mes erreurs (si j’en fais, mais on sait toi et moi que je n’en fais pas !). Mais, on éduque des enfants depuis que le monde est monde, et chacun le fait à sa façon et ça fonctionne pas si mal. Il y aura toujours des personnes désaxées qui hélas, n’en feront rien, mais elles restent minoritaires sur les bons parents qui font du mieux qu’ils peuvent avec leur propre moyen.

Entre nous, une fessée, à la main, qui claque plus qu’elle ne fait mal, mais peut être certes humiliante je l’entends bien, mais pas excessive non plus, est-ce un mal pour un petit enfant qui visiblement est hermétique à tout le reste ? Elever la voix quand votre bambin ne vous écoutes pas/plus, que son attention ne vous revient jamais, est-ce dramatique (pour tes cordes vocales et tes voisins, la réponse est OUI) ? Je reste convaincue que, sans entrer dans l’excès, ni faire mal, cela reste une méthode pédagogique comme une autre. Pas parfaite, pas la meilleure, et je n’en prônerai certainement pas les mérites, mais pas la pire non pus ; c’est la mienne, elle porte plus ou moins ses fruits, et je ne fesses pas ni ne cri sur mes enfants tout les jours non plus et encore moins par plaisir (sinon je serai à l’asile là).


Tant pis si la société m’indique que j’irai au bûcher, que je fais mal, je m’en remets à mes enfants (comme seuls juges) pour me prouver plus tard, quand ils seront des adultes responsables, que je n’ai pas si mal fait, et que je n’ai pas eu tort, pas toujours. Que l’amour était bien plus grand, que j’étais présente, pour le bon comme le mauvais. Et si, au détour d’un moment de partage avec, je l’espère, mes futurs petits-enfants, ils se souviennent de leur propre enfance avec douceur, c’est que ça n’aura pas été si traumatisant et que je n’aurai pas échoué.

 

On peut lire sur leur visage qu'ils ont déjà perdu un paquet d'neurones !! Mais je préfère m'en tenir à ces sourires heureux ;)
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